vendredi 18 juillet 2008

Déchirure

Toi, bel homme de notre société
Tu n'as jamais su voir la réalité,
Cet amour que j'ai mis en toi à jamais
Un jour je suis passée prés de toi
Et crois moi
L'amour à jailli en moi
Oui mais toi
Tu ne t'ai jamais douté de cela
Tu as pourtant un coeur à offrir
Une vie à deux pour avenir
Mais pas avec moi comme amante
Car tu ne vois qu'une adolescente
Tu sais ce n'est pas la peine de jouer à ce jeu là
Tu comprendras un jour, mais voilà
Ce jour là tu souffriras
Pour toi
Je suis restée toujours dans l'ombre
J'ai pleuré dans la nuit sombre
Tu n'as jamais répondu à mes sourires
Pourtant j'avais cru dans tes yeux y lire
Que tu me trouvais joli et attirante
Ce regard me rendait confiante
M'aider à surmonter l'attente
Mais en réalité ton coeur n'a jamais entendu l'appel du mien
et mes sourires sont restés sans lendemain
Les mots que tu m'adresses si fier
Sont comme des flammes de l'enfer
rempli d'indifférence et d'insolence
pour parfaire ma souffrance
Ce n'est pas la peine de jouer à ce jeu là
Mais tu comprendras un jour, mais voilà
Ce jour là
Tu pleureras
Tu ne m'as jamais pris par la main
Pour m'emmener sur un bout de ton chemin
Qui aurait pu nous ouvrir un nouvel horizon
L'amour une vrai passion
Mais une autre est déjà dans ton coeur
Et pour moi tu ne peut m'offrir qu'un peu de leurre
Histoire de t'amuser, de te rassurer
Sur ta soi-disant virilité
Tu ne sais que me faire de la peine
Qui se transformera en de la haine
Pourras tu comprendre un jour
Que l'amour rime avec toujours
Et que celui ci se construit à deux
Pour devenir un rêve merveilleux

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