jeudi 31 juillet 2008
Arachnée
Arachnée petite reine du monde des araignéesRegarde tisser la toile de tes sujets
Accrochant à leur abdomen un fil de soie tendu
Comme une oeuvre d'art offerte
Habile de leurs petites pattes expertes
Nature complice de ces monstres velues
Emprisonne les proies sacrifiées pour cette déesse
En les transformant en élixir de jeunesse
Comme un appel
DevenirCe que j'ai gardé en moi comme un rêve d'avenir
Que je suis prête à découvrir
Mais sans tenir
A ces images du passé qu'il faut laisser partir
Trouver la force d'en sortir
Et puis quels que soient les détours
Il faut mieux ne pas faire demi-tour
Vivre au jour le jour
C'est comme un appel qui me réveille
Une étincelle dans les yeux
Comme un éveil après le sommeil
Quand tout brille de mille feux
Comme un appel qui me révèle
Une vie qui se renouvelle
Comme un appel plus rien n'est pareil
C'est la vie qui m'appelle
Tout fragile
Ce sentiment d'abandonner mes peurs inutiles
Celles qui me rendent immobile
Et d'où vient-il
Ce besoin de changer d'air, d'enfin trouver la flamme
Qui fait de l'enfant une femme
En moi ce bruit qui court
Comme la fin d'un compte à rebours
Et renaître à ce jour
C'est comme un appel qui me réveille
Une étincelle dans les yeux
Comme un éveil après le sommeil
Quand tout brille de mille feux
Comme un appel qui me révèle
Une vie qui se renouvelle
Comme un appel plus rien n'est pareil
C'est la vie qui m'appelle
Pour enfin découvrir
Celle que je suis prête à devenir
Sans la retenir
Sans ne plus m'enfuir
C'est comme un appel qui me réveille
Une étincelle dans les yeux
Comme un éveil après le sommeil
Quand tout brille de mille feux
Comme un appel qui me révèle
Une vie qui se renouvelle
Comme un appel plus rien n'est pareil
C'est la vie qui m'appelle
L'elfe bleu
Avec une histoire d'amour
Avec une histoire d'amourQui dure toujours
J'aurais pu
Faire une chanson géniale
Un texte pas banal
Du jamais vu
Mais comme on en a marre
Et qu'on se sépare
Comme tout le monde
C'est peut être le pire
J'ai pas grand chose à dire
A part "adieu ma blonde"
En imaginant
Qu'après dix ans
De vie commune
On soit hors du commun
Toujours main dans la main
Sans rancunes
J'aurais écris des livres
Pour apprendre à vivre
Aux pauvres gens
Qui n'ont pas notre chance
Mais ma page est blanche
Et c'est nous les gens
Si la nuit encore
On se serrait fort
Comme au début
Que la moindre absence
Soit comme une offense
Juste du temps perdu
Aux couples égarés
J'aurais répétés
Cent fois en ces termes
C'est simple après tout
Faites comme nous
Mais la, je la ferme
Si parents modeles
Au moins fideles
A nos enfants
Nous avions pour eux
Su tenir un peu
Quitte à faire semblant
La valeur d'exemple
Aurait été un temple
Plus convaincant
Que nos beaux discours
Qui leur parle d'amour
Sans en faire autant
Avec une histoire d'amour
J'aurais pu
Avec une histoire d'amour
Qui dure toujours
J'aurais pu
Accablée
Petite fille
Le jardin des délices
Je voudrais me souvenirDes baisers et des rires
Je voudrais savoir mentir
Pour te toucher encore
Cet orchestre disparu
J’aime danser dessus avec toi
Mais où sont les musiciens ?
Où la musique
S’est-elle enfuie ?
Dans les jardins endormis
Tes lèvres plus douces que la pluie
Dans les jardins de délices
Ton visage pâle de déesse
Cet orchestre disparu
J’aime danser dessus avec toi
Mais où sont les musiciens ?
Où la musique
S’est-elle enfuie ? Bonjour, mon amour
Voilà, c’est une nouvelle fois
Je vais toujours me souvenir
De nos baisers, de nos rires
Les automates
Pour nous faire sourire ou rêver, certains hommesDeviennent les automates, hommes de cire
Qui s'animent des qu'ils aperçoivent un sourire
Au milieu d'une foule d'anonyme qui se forme
Gentils compagnons des foires ou des musées
A peine les a -t-on regardés se mouvoir
Que ces mannequins du néant, ralentis et figé
dressent un doigt tendu vers le miroir
Comme pour nous montrer le chemin à suivre
Ces pantins parfois si gauches et si fragiles
Sont le reflet de nos âmes puériles
Parfois sur une scène on les voit vivre
Les automates marchent en boitant
Car chaque pas est saccadant
Et le mouvement de leur bras et de leur tête
Marque la cadence d'un temps qui s'arrête
Peut être sommes nous semblables à ses êtres sans vie
Qui hantent les théâtres et les foires
Et qui se rient de la mort et du désespoir
Exilés dans le monde de humains au milieu de la nuit
En souvenir de Christian G.
mercredi 30 juillet 2008
Black Rhino
Belles cornes en guise d'apparat,Le diceros biscornis pose pour la photo,
Agitant sa queue au moindre pas,
Comme un éventail car il fait chaud.
Kenya est son pays d'asile.
Rwanda pays ou il fut exterminé.
Hier animal sacré, aujourd'hui en péril.
Indomptable mammifère si solitaire,
Noble africain de la savane austère ,
O toi beau rhinocéros noire.
Il n'y a pas d'amour sans peine
Notre bateau va partir,notre ciel est au plus bleu,
et je ne peux pas te mentir :
le vent soufflera quelque peu.
Sauras-tu tenir ma main
quand viendra la tourmente,
si jamais mos lendemains
sont de ceux qui déchantent,
car ce n'est pas moi qui l'invente.
Mon amour, il n'y a pas d'amour sans peine,
et pourtant, depuis l'aube du temps on s'aime.
Faut-il croire que le sang
qui coule dans nos veines
a besoin des trains d'torrents
que le vent fou déchaîne, déchaîne ?
Mon amour, il n'y a pas d'amour sans peine,
et pourtant, depuis l'aube du temps les gens s'aiment.
Je ne connais rien de pire
que de vivre à petit feu
quand on n'a plus à s'offrir
que des regrets pour aveux.
Je peux maîtriser la mer,
mais pas l'indifférence.
Me suivras-tu en enfersi on joue de malchance ?
Tu dois le savoir d'avance.
Mon amour, il n'y a pas d'amour sans peine,
et pourtant, depuis l'aube du temps on s'aime.
Conjurons le mauvais sort
et puis, quoi qu'il advienne,
aimons-nous jusqu'à la mort,
ou quittons-nous sans haine, sans haine,
car, mon amour, il n'y a pas d'amour sans peine,
et pourtant, depuis l'aube du jour les gens s'aiment.
Antilope à nez tacheté
L'addax ou antilope à nez tacheté mesure environ un mètre au garrot et pèse environ 125 kilogrammes. Il est de couleur blanche jaunâtre, la tête est légèrement plus foncée, avec une tache de poils bruns qui couvre le front et deux taches blanches sous les yeux. Les cornes annelées sont gracieuses, et ont la même forme chez les deux sexes, elles possèdent deux torsions et peuvent atteindre 80 centimètres pour les femelles, 120 pour les mâles. Les sabots sont larges pour pouvoir courir sur le sable.Les addax vivent dans le désert où ils mangent l'herbe, les feuilles et les quelques buissons qu'ils y trouvent ; ils boivent peu, ils trouvent toute l'eau dont ils ont besoin dans leur nourriture. Les addax sont nocturnes, ils dorment le jour dans des cuvettes qu'ils creusent eux-mêmes dans le sable, à l'ombre. Ces animaux nomades errent sur de longues distances à la recherche de leur nourriture, bien qu'ils aient une allure lourde et maladroite et s'essoufflent vite.
Africa Sonata
Ah ! quel drôle d'animal est-ce làFaut-il y voir la bête ou l'instrument
Réunissant le trombone à l'éléphant
Illusion du présent
Chaque cri chaque son chaque pas
Au tempo d'une musique
Savane mystérieuse et unique
Observons ses notes anarchiques
Notes animales accompagnées d'un cerf lyre
A l'affût de ce tableau sans titre
Tableau de maître ou tableau chimérique
Au couleur d'un instant féerique
Caméléon
La nuit du berger

Par une nuit d'été, un berger gardait son troupeau dans les alpages. Venant comme dans un rêve, une jeune femme se dirigea vers lui et lui donna trois petites perles. Il la regarda et la trouva très belle. Il lui demanda qui elle était en refermant ses doigts sur ce présent. Elle lui répondit simplement : " Jamais le ciel ne m'était paru si profond et les étoiles si brillantes." Puis la jeune femme disparut. Le berger ouvrit sa main. Les trois petites perles brillaient de mille feux. Il s'assit sur un rocher et regarda son troupeau. Il faisait nuit noire et il ne pouvait plus dormir. Les bêtes faisaient crier les foins fraîchement coupés et bêlaient dans leur sommeil. Il se jeta sa peau de bique sur les épaules et réfléchit longtemps.
Si vous n'avez jamais passé la nuit à la belle étoile, vous ne savez pas alors qu'à l'heure ou nous dormons un monde mystérieux s'éveille dans la nature, la solitude et le silence. Alors les ruisseaux deviennent torrents, les rivières chantent plus claires, les étangs allument sur leur nénuphars des petites flammes nommées lucioles. Tous les esprits vont et viennent librement laissant percevoir dans l'air comme des frôlements, des bruits imperceptibles, comme si on pouvait entendre les branches des arbres grandirent, l'herbe poussait. Le jour, c'est la vie des êtres ; la nuit, c'est la vie des choses. Quand on n'en a pas l'habitude, cela fait peur...
Aussi notre berger pourtant habitué à ses nuits de solitude frissonna et regarda autour de lui au moindre bruit. Soudain un cri long et mélancolique partit de l'étang qui luisait plus bas monta vers lui en ondulant. Au même instant une étoile filante traversa le ciel au dessus de sa tête dans la même direction, comme si cette plainte qu'il venait t'entendre portait une lumière en elle. Il ressentit une chaleur au creux de sa main qu'il ouvrit rapidement. Les trois petites perles avaient disparues laissant place à trois gouttes d'eau. "Que se passe-t-il enfin", pensa notre pauvre berger se rappelant les vieux contes du pays. " Cela doit être une âme qui entre au paradis." Il fit le signe de croix et les trois gouttes d'eau perlèrent sur son visage et formèrent une larme qui coula le long de sa joue rugueuse. Il resta la tête en l'air longtemps en se recueillant. Puis se leva, alla prés de ses bêtes et s'allongea dans l'herbe toujours en regardant le ciel et s'endormit.
Vivons au rythme de la nature sous une pluie d'étoiles et peut être saurons nous vivre avec harmonie parmi les nôtres.
mardi 29 juillet 2008
lundi 28 juillet 2008
Couronne d'épine
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Acanthaster planci ou acanthaster pourpe est une étoile de mer qui se trouve dan les massif de la mer rouge, de l'océan indien et pacifique. Elle est munie de piquants sur tout le corps pour assurer sa défense. Elle peut atteindre 40 cm de diamètre et a de 12 à 19 bras rayonnants autour du corps. Elle peut se déplacer à la vitesse de 20 mètres par heure.
Le contact avec ses épines provoque une vive douleur qui peut durer quatre heures, des nausées et des vomissements. Très souvent la région autour du point de contact devient inflammatoire avec un érythème et un œdème qui peut durer plusieurs jours. Elle se nourrit de corail.
Brise-glace
Bien caché derrière sa mèreRisquant de glisser sur cette banquise
Ils narguent à deux les visiteurs peu fiers
Simplement d'un grognement au milieu de la bise
Et maintenant que doit on faire
Garder son calme le temps de la pose
Limitant nos mouvements quel galère
Arrêter de bouger si on ose
Ce bel ours blanc et son petit
espérons, ferons ami-ami
A l'aube
Ornithorynque
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Oh quel étrange animal
Rien quand le regardant
Nous voyons une être pas banal
Il existe vraiment
Temps préhistorique au présent
Histoire d'un mélange pas naturel
Oscillant du canard au raton rebelle
Rasant le fond des étangs
Yoyo du monde australien
Nageant comme un amphibien
Que la nature aurait pourvu de palme
Un mammifère pondant en versant des larmes
Étrange mélange du règne animal
Amour de Licorne... Danse
Au milieu d'une clairièreMaintenant uni au clapotis de l'eau
Onde naissante comme une prière
Un couple de licorne s'offre une histoire d'eau
Ravie de s'être rencontrées
Dans cette nuit sans étoiles
Espérant qu'au coeur de l'été
L'amour les envelopperait d'un voile
Image de conte de fée
Comme nous aimons y croire
Oubliant que ces êtres imagés
Ravivent nos vieux espoirs
Notre enfance oubliée dans un vieux tiroir
En des photos en noir et blanc
Simplement quelques instants
D'une vie sans histoire
Avec pour principal héros
Nos minois et nos gestes maladroits
Souriant aux moindres des mots
Et priant de cette même foi
Chant universel
Je chante l'amour qui naît en moi. En cet instant libre, je chante le bonheur naissant, la vie , la floraison de l'amour, cette floraison qui exprime ma joie de vivre. Je chante le chant d'une loi universelle qu'est l'amour qui me pénètre en ce jour. Je chante l'amitié, le gazouillis des petits oiseaux, le parfum qui s'évapore en des effluves bleutées. Je chante en ac capela et sans détour de ce qui arrive aux hommes, de leurs amours silencieux. Chant mélodieux rythmé au tambour éternel qui sont les battements de notre coeur. Chant enivrant aux saveurs de la découverte.Moi je nais, je nais avec tout ce qui m'entoure. Je nais dans l'amitié, dans le bonheur qui se propage comme un incendie. Je sais maintenant que je fais partie de cette humanité et grandirais au même son que mes congénères. Je suis jeune avec la jeunesse d'eau ; je suis lente avec la lenteur du temps ; je suis pure avec la pureté de l'air ; je suis sombre avec le voile de la nuit. Et
je deviendrai cette oeuvre figée qu'une fois que le cycle de la vie aura fait son travail : un refrain pour une vie passée.

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