vendredi 31 octobre 2008
mercredi 29 octobre 2008
L'âme des poètes
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Longtemps, longtemps, longtemps
Après que les poètes ont disparu
Leurs chansons courent encore dans les rues
La foule les chante un peu, distraite,
En ignorant le nom de l'auteur
Sans savoir pour qui battait son coeur
Parfois on change un mot, une phrase,
Et quand on est à court d'idées
On fait la la la la la lai
Ah! la la la la lai...
Longtemps, longtemps, longtemps
Après que les poètes ont disparu
Leurs chansons courent encore dans les rues
Leur âme légère, c'est leurs chansons
Qui rendent gais, qui rendent tristes
Filles et garçons, bourgeois, artistes ou vagabonds
mardi 28 octobre 2008
lundi 27 octobre 2008
dimanche 26 octobre 2008
Abbaye Saint-Etienne de Bassac
samedi 25 octobre 2008
vendredi 24 octobre 2008
Abbaye de Lerins
San Francisco
C'est une maison bleueAdossée à la colline
On y vient à pied, on ne frappe pas
Ceux qui vivent là, ont jeté la clé
On se retrouve ensemble
Après des années de route
Et l'on vient s'asseoir autour du repas
Tout le monde est là, à cinq heures du soir
San Francisco s'embrume
San Francisco s'allume
San Francisco, où êtes vous
Liza et Luc,
Sylvia, attendez-moi
Nageant dans le brouillard
Enlacés, roulant dans l'herbe
On écoutera Tom à la guitare
Phil à la kena, jusqu'à la nuit noire
Un autre arrivera
Pour nous dire des nouvelles
D'un qui reviendra dans un an ou deux
Puisqu'il est heureux, on s'endormira
San Francisco se lève
San Francisco se lève
San Francisco ! où êtes vous
Liza et Luc,
Sylvia, attendez-moi
C'est une maison bleue
Accrochée à ma mémoire
On y vient à pied, on ne frappe pas
Ceux qui vivent là, ont jeté la clef
Peuplée de cheveux longs
De grands lits et de musique
Peuplée de lumière, et peuplée de fous
Elle sera dernière à rester debout
Si San Francisco s'effondre
Si San Francisco s'effondre
San Francisco ! Où êtes vous
Liza et Luc,
Sylvia, attendez-moi
jeudi 23 octobre 2008
Yama
Seigneur de la mort qui tient la porte de l'enfer,Il pése les bonnes et les mauvaises actions des hommes
Et decide de leur destin sur cette terre.
En un mot, il est un être néfaste sous toutes ses formes.
Son visage est le plus souvent bleu nuit souriant san fin.
Il a une tête de buffle et deux bras l'un tenant un gourdin
En forme de colonne vertabrale surmontée d'un crâne,
L'autre d'un noeud coulant pour attraper les âmes.
Son phallus est en érection montrant son désir des femmes.
Il chevauche un buffle chachant des flammes.
Il posséde cinq obsevances morales :
Véracité, détachement des bienso ou contentement, honnêteté,
Déracinement de toute tendance propement génitale
Et non violence. En un mot cela permet à l'homme d'être dans sa vérité.
mercredi 22 octobre 2008
mardi 21 octobre 2008
lundi 20 octobre 2008
Citations de Vladimir Nabokov
dimanche 19 octobre 2008
Tristesse
vendredi 17 octobre 2008
Au bout de mon âge
Au bout de mon âgeQu'aurais-je trouvé
Vivre est un village
Où j'ai mal rêvé
Je me sens pareil
Au premier lourdeau
Qu'encore émerveille
Le chant des oiseaux
Les gens de ma sorte
Il en est beaucoup
Savent-ils qu'ils portent
Une pierre au cou
Au bout de mon âge
Qu'aurais-je trouvé
Vivre est un village
Où j'ai mal rêvé
Pour eux les miroirs
C'est le plus souvent
Sans même s'y voir
Qu'ils passent devant
Ils n'ont pas le sens
De ce qu'est leur vie
C'est une innocence
Que je leur envie
Au bout de mon âge
Qu'aurais-je trouvé
Vivre est un village
Où j'ai mal rêvé
Tant pour le plaisir
Que la poésie
Je croyais choisir
Et j'étais choisi
Je me croyais libre
Sur un fil d'acier
Quand tout équilibre
Vient du balancier
Au bout de mon âge
Qu'aurais-je trouvé
Vivre est un village
Où j'ai mal rêvé
Il m'a fallu naître
Et mourir s'en suit
J'étais fait pour n'être
Que ce que je suis
Une saison d'homme
Entre deux marées
Quelque chose comme
Un chant égaré
Au bout de mon âge
Qu'aurais-je trouvé
Vivre est un village
Où j'ai mal rêvé
mercredi 15 octobre 2008
Tête d'une femme
Jean Gabin la légende
Jean Aléxis Moncorgé dit Jean Gabin (1904-1976) acteur français. Il poussait parfois la chansonnette. Ici, il chante " Je sais".
Alfred Hitchcock présente
C'est une série TV americaine. 268 épisodes de 26 mn ont été réalisés entre 1955 et 1962. Immortalisé à l'ecran par la silhouette Alfred Hitchcocok au son de la marche funébre pour une marionnette de Gounod.
mardi 14 octobre 2008
L'heure du loup
Icône
lundi 13 octobre 2008
Quelques notes de piano
Elégie
Oh! ne murmurez pas son nom!Qu'il dorme dans l'ombre,
Où froide et sans honneur repose sa dépouille.
Muettes, tristes, glacées, tombent nos larmes,
Comme la rosée de la nuit, qui sur sa tête humecte le gazon;
Mais la rosée de la nuit, bien qu'elle pleure en silence,
Fera briller la verdure sur sa couche
Et nos larmes, en secret répandues,
Conserveront sa mémoire fraîche et verte dans nos coeurs.
dimanche 12 octobre 2008
Paris est à nous
Hommage à Germaine Sablon (1899-1985), une chanteuse de l'époque de mon grand père.
samedi 11 octobre 2008
Je te donne
vendredi 10 octobre 2008
jeudi 9 octobre 2008
La voix du vent
Les nuits d'hiver quand le vent pleure,Se plaint, hurle, siffle et vagit,
On ne sait quel drame surgit
Dans l'homme ainsi qu'en la demeure.
Sa grande musique mineure
Qui, tour à tour, grince et mugit,
Sur toute la pensée agit
Comme une voix intérieure.
Ces cris, cette clameur immense,
Chantent la rage, la démence,
La peur, le crime, le remord...
Et, voluptueux et funèbres,
Accompagnent dans les ténèbres
Les râles d'amour et de mort.
Le sommeil
Les perdus, les absents, les morts que fait la vie,Ces fantômes d'un jour si longuement pleurés,
Reparaissent en rêve avec leur voix amie,
Le piège étincelant des regards adorés.
Les amours prisonniers prennent tous leur volée,
La nuit tient la revanche éclatante du jour.
L'aveu brûle la lèvre un moment descellée.
Après le dur réel, l'idéal a son tour !
Ô vie en plein azur que le sommeil ramène,
Paradis où le cœur donne ses rendez-vous,
N'es-tu pas à ton heure une autre vie humaine,
Aussi vraie, aussi sûre, aussi palpable en nous,
Une vie invisible aussi pleine et vibrante
Que la visible vie où s'étouffent nos jours,
Cette vie incomplète, inassouvie, errante,
S'ouvrant sur l'infini, nous décevant toujours ?
L'invisible lien
L'invisible lien, partout dans la nature,Va des sens à l'esprit et des âmes aux corps ;
Le choeur universel veut de la créature
Le soupir des vaincus ou l'insulte des forts.
L'invisible lien va des êtres aux choses,
Unissant à jamais ces ennemis mortels,
Qui, dans l'anxiété de leurs métamorphoses,
S'observent de regards craintifs ou solennels.
L'invisible lien, dans les ténèbres denses,
Dans le scintillement lumineux des couleurs,
Eveille les rapports et les correspondances
De l'espoir au regret, et du sourire aux pleurs.
L'invisible lien, des racines aux sèves,
Des sèves aux parfums, et des parfums aux sons,
Monte, et fait sourdre en nous les sources de nos rêves
Parfois pleins de sanglots et parfois de chansons.
L'invisible lien, de la terre aux étoiles,
Porte le bruit des bois, des champs et de la mer,
Léger comme les coeurs purs de honte et sans voiles,
Profond comme les coeurs pleins des feux de l'enfer.
L'invisible lien, de la mort à la vie,
Fait refluer sans cesse, avec le long passé,
La séculaire angoisse en notre âme assouvie
Et l'amour du néant malgré tout repoussé.
Corbeille de pivoines
Charmeur du lézard vert
Jeune baladin joue un air de musique et charmeLe petit lézard vert qui se réchauffe sur le marbre
Sous les yeux amusés des deux jeunes femmes
Si l'animal s'enfuit et se cache dans le tronc d'un arbre
Les demoiselles riront et se détourneront de ton chemin
Si celui vient te faire révérence au son de ton pipeau
Elles seront conquises et te tendront leur mains
Alors tu ne seras plus seul mais un joli trio
Au son de ta musique s'unira leurs douces voix
Et leur chant deviendra l'hymne de ces bois
Rêveries
Les joueuses de luth
Carte de Venise
Venise reine de la nuit
Princesse vénitienne
Rendez vous à Venise
La chanson de Prévert
Oh je voudrais tant que tu te souviennesCette chanson était la tienne
C'était ta préférée
Je crois
Qu'elle est de Prévert et Kosma
Et chaque fois les feuilles mortes
Te rappellent à mon souvenir
Jour après jour
Les amours mortes
N'en finissent pas de mourir
Avec d'autres bien sûr je m'abandonne
Mais leur chanson est monotone
Et peu à peu je m' indiffère
A cela il n'est rienA faire
Car chaque fois les feuilles mortes
Te rappellent à mon souvenir
Jour après jour
Les amours mortes
N'en finissent pas de mourir
Peut-on jamais savoir par où commence
Et quand finit l'indifférence
Passe l'automne vienne
L'hiver
Et que la chanson de Prévert
Cette chanson
Les Feuilles Mortes
S'efface de mon souvenir
Et ce jour là
Mes amours mortes
En auront fini de mourir
lundi 6 octobre 2008
Jeune femme par nature
Une jeune femme qui peint
Dessine moi un ange que je lui donne ton prénomDessine moi un bijou que j'accrocherai sur ton corsage
Dessine moi un canari jaune que je mettrai en cage
Dessine moi une échelle qui me permettra de grimper à ton balcon
Dessine moi une fleur que déposerai à tes pieds
Dessine moi tant et tant de chose comme un alphabet
Dessine moi chaque mot chaque chose
Dessine moi une fois que je prends la pose
Dessine moi tel que tu vois
Pour que dans ta peinture je me noie
A une jeune fille
Vous qui ne savez pas combien l'enfance est belle,Enfant ! n'enviez point notre âge de douleurs,
Où le coeur tour à tour est esclave et rebelle,
Où le rire est souvent plus triste que vos pleurs.
Votre âge insouciant est si doux qu'on l'oublie !
Il passe, comme un souffle au vaste champ des airs,
Comme une voix joyeuse en fuyant affaiblie,
Comme un alcyon sur les mers.
Oh ! ne vous hâtez point de mûrir vos pensées !
Jouissez du matin, jouissez du printemps ;
Vos heures sont des fleurs l'une à l'autre enlacées ;
Ne les effeuillez pas plus vite que le temps.
Laissez venir les ans ! Le destin vous dévoue,
Comme nous, aux regrets, à la fausse amitié,
A ces maux sans espoir que l'orgueil désavoue,
A ces plaisirs qui font pitié.
Riez pourtant ! du sort ignorez la puissance
Riez ! n'attristez pas votre front gracieux,
Votre oeil d'azur, miroir de paix et d'innocence,
Qui révèle votre âme et réfléchit les cieux !
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