mardi 30 septembre 2008

Afrique

Afrique, deuxième continent de notre bonne veille terre
Façonnée par tous ces peuples et son art primaire
Rythmée au son des tam-tam ou des danses guerrières
Immense par sa superficie
Que de regard tournait vers elle
Un jour on lui tend la main, le lendemain on l'oublie
En un mot l'Afrique est une rebelle

Ainsi soit je

Jive to the beat

Everytime me touch

La donna e mobile

lundi 29 septembre 2008

Fleur

Consentement

Le cirque d'Antony

Le bateau d'Antony est un bateau bizarre
Des chats et des souris se relaient à sa barre
C'est d'un vieux parapluie qu'il s'est fait une voile
Et d'une poignée de billes qu'il s'offre des étoiles
Mais dis-moi pourquoi embarques-tu toujours sans moi
J'suis pas lourd tu sais j'suis bien plus p'tit que tu n'le crois
J'aimerais voir aussi tous ces pays qu'je connais pas
Allons sois gentil fais une p'tite place à ton papa
Le cirque d'Antony est un cirque bizarre
Tenu par un lion gris qui fume le cigare
Un pingouin anobli dirige la fanfare
Un vieil ours abruti y joue les clowns ignares
Mais dis-moi pourquoi commences-tu toujours sans moi
J'ai toujours pas vu la pieuvre qui compte sur ses doigts
A chaque fois qu'tes éléphants se couchent devant toi
J'ai le dos tourné et je n'vois qu'le noir que je broie
Le petit Antony est un petit bizarre
Qui prétend que la pluie joue bien de la guitare
Le soir il fait son lit au milieu d'une gare
Où arrivent pour lui les choses le plus rares
Mais dis-moi pourquoi ces trains ne roulent que pour toi
Mais dis-moi pourquoi j'suis jamais là quand tu reçois
Tous tes p'tits amis qui viennent des cadeaux plein les bras
J'veux les voir aussi présente leur donc ton p'tit papa
Mais dis-moi pourquoi vois-tu toujours tout ça sans moi
Mais dis-moi pourquoi pourquoi

lundi 22 septembre 2008

Avé Maria

Par Carmen Monarcha

Angels

La ligne des sens

Ligne de chance
Naissance, urgence, insolence parfois, quand bruissent les colliers
Ligne de vie
Polie, grandie, rougie souvent, comme les yeux des secrets
Ligne de cœur
Une heure, deux heures, mille ans de chaleur, sur mon corps découvert
Pause d'ange
Aux plis de tes phalanges
Je grave la ligne de moi, sous tes doigts, juste
Pour voir, pour tout, pour rien
J'apprends par cœur
Le règlement de ton cœur
Pour croire, si peu, si bien
Ta voix, ta main
Aux lignes qui se fondent
Sur une seule distance
La ligne des sens
Ligne du voyage
Sauvage, volage, image douce, à cheval sur ton pouce
Ligne du plaisir
S'offrir, soupir, sortilège privé, privé de sortir
Parole d'homme
Au rebond de ta paume
Je grave la ligne de moi, sous tes doigts, juste
Pour voir, pour tout, pour rien
J'apprends par cœur
Le règlement de ton cœur
Pour croire, si peu, si bien
Ta voix, ta mainAux lignes qui se déchaînent
Sur moi, pour tout, pour rien
J'apprends par cœur
Le règlement de ton cœur
Pour croire, si peu, si bien
Ta voix, ta main
Aux lignes qui se fondent
En une seule évidence
La ligne des sens

Elu produit de l'année

C'est quand

Ma vie je sais, elle commence par « z »
Ma vie je sais, c’est sur la pente raide
Depuis le temps qu’ je suis sur un banc
A r’ garder défiler les gens
A fumer des cigarettes
Depuis le temps ça m’inquiète
C’est quand, c’est quand
Qu’on sera heureux nous deux
C’est quand, c’est quand
Que je serai deux
C’est quand, c’est quand
C’est con mais ça passe
Ca passe le temps
Dans mon nuage de fumée
J’arrive plus trop à m’ situer
Dans mon nuage, enfumée
J’y perds, je perds toutes mes clés
C’est quand, c’est quand
Que j’ai plus vingt ans
Allongée dans tes deux bras blancs
C’est quand, c’est quand
C’est quand, c’est quand
Que je remonte le temps
Ah si j’avais un croûton
J’ le distribuerais aux pigeons
Ah si j’avais un million
Ca s’ rait bien je f’ rais des dons
C’est quand, c’est quand
Que je serai blonde
Y’ aura d’ l’amour, y’aura du monde
C’est quand, c’est quand
C’est quand, c’est quand
Qu’ils s’arrêteront les gens ?
Quand je serai une fille organisée
Je saurai me réveiller
Je retrouv’rai mes clefs
Gauche, droite, rompez
J’sais plus où j’ vais
C’est quand, c’est quand
Que je s’ rai moins emmêlée ?
C’est quand, c’est quand
Qu’ je saurai faire mes lacets ?
C’est con, c’est quand
C’est con, c’est quand
C’est conséquent, moi j’ vais tomber
Allongée dans l’herbe de l’été
J’ regarde une mouche voler, voler
Ca m’ fait loucher
Je sens plus mes pieds
Dans l’herbe de l’été
J’ai plus qu’à me laisser porter
Allongée dans l’herbe de l’été
La clope au bec
J’ me sens dopée mais
Dans mon nuage, enfumée
Je vois un type, il me plait
Il me demande pas
C’est quand
Il veut juste un peu de mon temps
C’est charmant
C’est charmant
Ma vie, tu sais
Elle commence par…

dimanche 21 septembre 2008

Forteresse de Saladin

Qal’at Salah El-Din (Forteresse de Saladin) aussi connu sous le nom de Saone est une forteresse de Syrie.

Chanson pour l'auvergnat

L'oiseau

L'amour

Amsterdam

Les enfoirés 2002 : Garou, Serge Lama et Hélène Ségara

Dessine-moi

Le monde est stone

Par les enfoirés

44 ans Aujourd'hui

mardi 16 septembre 2008

Donne moi une vie

Nocturne



Par Secret Garden




Par T99

all by myself

Ameno

Voyage dans le MOYEN AGE



Pour que tu m'aimes encore

Autre terre


Au bord du cauchemar ou je tombe
Une drôle de partie se joue
Tout droit sortie de leur tombe
Regard vide au milieu de la boue
Enveloppant l'atmosphère de leur mystère
Trois squelettes jouent au basket-ball
En guise de ballon notre bonne vieille terre
Rien que de l'imaginer je deviens folle
Rêve d'une autre terre sans atmosphère
En un mot une image de l'enfer

Mon rêve familier

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la mème
Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.
Car elle me comprend, et mon coeur transparent
Pour elle seule, hélas ! cesse d'être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blème,
Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.
Est-elle brune, blonde ou rousse ?Je l'ignore.
Son nom ? Je me souviens qu'il est doux et sonore
Comme ceux des aimés que la vie exila.
Son regard est pareil au regard des statues,
Et pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L'inflexion des voix chères qui se sont tues

les contemplations

Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

Ca fait mal

Un clin d'oeil pour Mylène

dimanche 14 septembre 2008

Arlequin

Arlequin dans sa boutique
sur les marches du palais
il enseigne la musique à tous ses petits valets
à monsieur PO
à monsieur LI
à monsieur CHI
à monsieur NELLE
à monsieur POLICHINELLE
Il vend des bouts de réglisse
Meilleurs que votre bâton
Des bonshommes de pain d'épice
Moins bavards que vous, dit-on
à monsieur PO
à monsieur LI
à monsieur CHI
à monsieur NELLE
à monsieur POLICHINELLE
Il a des pralines grosses
Bien plus grosses que le poing
Plus grosses que les deux bosses
Qui sont dans votre pourpoint
Il a de belles oranges
Pour les bons petits enfants
Et de si beaux portraits d'anges
Qu'on dirait qu'ils sont vivants
Il ne bat jamais sa femme
Ce n'est pas comme chez vous
Comme vous il n'a pas l'âme
Aussi dure que des cailloux
Vous faites le diable à quatre
Mais pour calmer vot' courroux
Le diable viendra vous battre
Le diable est plus fort que vous

Bon dimanche

samedi 13 septembre 2008

Hello

Hello à tout le monde !

vendredi 12 septembre 2008

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !
Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?
Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :
Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la doulceur angevine

C'est le poême qu'étudie Laurène en français aujourd'hui

Just because of you

Bosse

A tous mes amis

Chanson Triste


Dans ton coeur dort un clair de lune,

Un doux clair de lune d’été,

Et pour fuir la vie importune,

Je me noierai dans ta clarté.


J’oublierai les douleurs passées,

Mon amour, quand tu berceras

Mon triste coeur et mes pensées

Dans le calme aimant de tes bras.


Tu prendras ma tête malade,

Oh! quelquefois, sur tes genoux,

Et lui diras une ballade

Qui semblera parler de nous;


Et dans tes yeux pleins de tristesse,

Dans tes yeux alors je boirai

Tant de baisers et de tendresses

Que peut-être je guérirai.

jeudi 11 septembre 2008

Lettre du front

Sweet sacrifice

A jamais

L'amour c'est concilier les différences, l'amitié c'est gérer les affinités.

Petite recette : Poulet Marengo

1 beau poulet de 1,5 kg
125 g de crème
60 g de beurre
1 c. à café de fécule
Un peu de bouillon
1 verre de lait
1 c. de farine
1 verre de vin blanc
Persil
Thym
Laurier
Estragon
Sel Poivre

Faire dorer le poulet au beurre, ajouter le vin blanc, poivre, sel, thym, persil en branche, laurier. Laisser cuire 1 h 30 à feu doux, arroser de bouillon si le jus réduit par trop. Au moment de servir, dégraisser bien la sauce, lier avec un peu de fécule. Faire une sauce blanche à la crème, mettre une cuillerée d’estragon haché très fin, faire une couronne : mettre la sauce blanche un peu au milieu et verser l’autre sauce autour, sans les mélanger.

Narcisse

Dans la mythologie, Narcisse est le fils du fleuve Céphise et de la nymphe Liriopé. Il est d'une très grande beauté. Il en arriva à dédaigner la nymphe Echo qui se mourant d'amour pour lui, fut alors changée en rocher, ne gardant que sa voix. Narcisse se noya dans l'eau en contemplant sa propre image dont il était si profondément épris. Le mot narcisse qualifie un homme épris de sa propre image depuis le XVIIème siècle mais narcisse est aussi le nom d'une fleur à pétales jaunes ou blancs.

Au clair de tes silences

Lutin

Neptune était le dieu de la mer. Son nom s'est altéré en netun, puis luitin, qui qualifiait (sans que l'on comprenne pourquoi) une espèce de démon malicieux venant tourmenter les vivants pendant leur sommeil. Le mot lutin, depuis 1694, désigne une personnage vif et espiègle, vivant le plus souvent au fond des bois.

Harpie

Les Harpies étaient des êtres fabuleux personnifiant les tempêtes. Leur père était Poséidon et leur mère la Terre. Les principales se nommaient Aello, Ocypété et Céléno, que l'on regardait comme les messagères du maître des dieux. On les surnommait les chiennes de Zeus. Elles avaient le visage d'une femme, un corps de vautour, des ongles crochus et des ailes.

Mélissa

Kam Sana

Don Quichotte

Cervantès écrivit son oeuvre Don Quichotte de la manche entre 1605 et 1615. Ce personnage commença à vivre à l'âge de cinquante ans. Il était sec de corps, maigre de visage et grand amateur de chasse. En lui se ranima le souvenir d'un amour de jeunesse que son imagination s'empressa d'idéaliser : c'était Dulcinée, la dame de ses rêves, de laquelle il se mit en quête accompagné de son fidèle serviteur Sancho Pança (caractère totalement opposé au sien). Il prit des moulins à vent pour ses ennemis et le mythe de l'homme au sentiments pleins de noblesse et d'humanité prit forme. Don Quichotte redresseur de torts, chimérique et généreux est devenu un grand héros populaire.

Dauphin

Le titre du dauphin était à l'origine porté par les comtes du Viennois au XIIème siècle, car celui là figuré sur leur écusson. En 1343, Humbert II, dauphin du Viennois sans enfants et endetté, vendit son titre à Philippe IV, à condition que les fils aînés des rois de France prendraient le titre de dauphin. Le premier a porté le titre fut Charles V, fils de Jean le Bon en 1349. Le langage populaire a fait de ce beau mammifère un synonyme d'héritier.

La cinquième de Beethoven

Version remix techno

Cerbère

Dans la mythologie gréco-romaine, Cerbère était le gardien des enfers. Il montait la garde à la porte de ces lieux. Il est issu de l'union de deux monstre, Typhon et Echidna. Cerbère est un chien à trois têtes, dont le cou est hérissé de serpents. Il se tint au bord du Styx, fleuve des enfers. C'était un redoutable gardien dont la morsure était mortel vu qu'elle était empoisonnée. Orphée, descendant aux enfers pour ramener Eurydice, réussit à l'endormir par le son de sa lyre et Enée l'amadoua avec un gâteau au miel. Seul hercule parvint à l'enchaîner. Malgré ses échecs, la réputation de Cerbère resta redoutable. Par dérision, le sens de ce nom fut déplacé vers la notion de gardien de maison (portier, suisse ou concierge).

Adorable audience

L'amitié c'est comme une fleur, il faut en prendre soin.

Dentro un altro si

Cassandre

Dans la mythologie, Cassandre était fille de Priam, le roi de troie. Apollon lui avait donné don de prophétie. Hélas, il fut trompé par elle. Alors, pour se venger, Apollon condamna Cassandre à n'être pas crue dans ses prédictions. Captive d'Agamemnon auquel elle lui donna des jumeaux, elle revint à Mycène avec lui où elle fut tuée par Clytemnestre, la femme de ce roi, qui était fort jalouse. On compare parfois à Cassandre les gens clairvoyants mais dont on n'écoute pas les avertissements.

Brahm's lullaby

Por ti sere

Aïda

mercredi 10 septembre 2008

Air de Bach

Au violon Sarah Chang

mardi 9 septembre 2008

Bobèche

Une bobèche est un petit disque de métal qui, adapté à un chandelier, empêche la cire de bougie de couler. Cela a été aussi le nom d'un joueur de parade au XVIIIème. C'était son nom de scène de comédien. Il laissa à ce mot le sens d'un esprit gouailleur et le mot bobèche entra dans la langage courant en 1836.

lundi 8 septembre 2008

Assassin

Au XIème siècle vivait sur le territoire de l'Egypte, de la Syrie et de la Perse, des musulmans appelés Ismaélites. Un de leur chefs, Hassan-ben-Sabbah-homairi, conçut d'utiliser leur fanatisme à son profit. En 1090, il réussit à s'emparer d'une forteresse persane. Il fournit donc à ces hommes un breuvage préparé avec du chanvre indien qui provoquai une voluptueuse ivresse. C'était le haschisch. On surnomma les hommes des haschischins et comme le mot n'est pas facile à prononcer, avec le temps on prononça assassins. La puissance des assassins fut anéanti par les mongols en 1258 et le mot fut introduit dans le langage courant en 1300.

Les amours perdues

Ce George

dimanche 7 septembre 2008

A la claire fontaine

À la claire fontaine
M’en allant promener
J’ai trouvé l’eau si belle
Que je m’y suis baigné
Il y a longtemps que je t’aime,
Jamais je ne t’oublierai.
Sous les feuilles d’un chêne,
Je me suis fait sécher.
Sur la plus haute branche,
Un rossignol chantait.
Il y a longtemps que je t’aime,
Jamais je ne t’oublierai.
Chante, rossignol, chante,
Toi qui as le cœur gai.
Tu as le cœur à rire...
Moi je l’ai à pleurer.
Il y a longtemps que je t’aime,
Jamais je ne t’oublierai.
J'ai perdu mon amie
Sans l'avoir mérité.
Pour un bouquet de roses
Que je lui refusai,
Il y a longtemps que je t’aime,
Jamais je ne t’oublierai
Je voudrais que la rose
Fût encore au rosier,
Et que ma douce amie
Fût encore à m'aimer
Il y a longtemps que je t’aime,
Jamais je ne t’oublierai

Amphitryon


Prince thébain, fils d'Alcée et d'Astydamie, petit-fils de Persée, Amphitryon devint l'époux d'Alcmène, mais dut partir pour la guerre. Zeus, amoureux d'Alcmène, trouva un moyen pour obtenir les faveurs de la belle : il prit l'apparence d'Amphitryon. Alcmène ne s'aperçut de rien. De cette union naquit un certain Heraklès plus connu sous le nom d'Hercule. Plus tard, le théâtre s'est emparé du personnage depuis Plaude jusqu'à Giraudoux mais c'est Molière à qui on doit d'en avoir défini le sens actuel dans sa pièce de théâtre Amphitryon c'est à un sosie.

"Le véritable Amphitryon est l'Amphitryon où l'on dîne"

Dés que le printemps revient

Avé Maria

Amazone

Pizarre et Arellana partirent pour Amérique en 1509 pour conquérir le Pérou. Ces derniers découvrirent un fleuve immense appelé Guiena dont ils remontèrent le cours jusqu'à son embouchure. Pendant cette expédition, Arellana dut combattre des adversaires inattendus : des femmes, armées et pugnaces comme des hommes. Il les baptisa du nom d'amazones, en souvenir des guerrières de la mythologie grecque. Depuis, le fleuve Giena allait s'appeler le fleuve des amazones et plus simplement l'Amazone. Cela se passa vers 1564.

Attentat verbal

Aliboron

Cette plante s'appelle l'ellébore qui était utilisé pour traiter les maladies nerveuses et guérir la folie. En ancien français elle fut nommée aliboron. La fontaine donna ce nom à un âne. Mais le sens en devient plus philosophique. Ce qui fait qu'aliboron est un personnage qui sait tout et ne sait rien en fin de compte. Ce fut Sarazin qui en confirma le sens en 1654.

A la gueule des noyés

Une charogne

Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme,
Ce beau matin d'été si doux :
Au détour d'un sentier une charogne infame
Sur un lit semé de cailloux,
Les jambes en l'air, comme une femme lubrique,
Brûlante et suant les poisons,
Ouvrait d'une facon nonchalante et cynique
Son ventre plein d'exhalaisons.
Le soleil rayonnait sur cette pourriture,
Comme afin de la cuire à point,
Et de rendre au centuple à la grande nature
Tout ce qu'ensemble elle avait joint ;
Et le ciel regardait la carcasse superbe
Comme une fleur s'épanouir.
La puanteur etait si forte, que sur l'herbe
Vous crûtes vous évanouir.
Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride,
D'ou sortaient de noirs bataillons
De larves, qui coulaient comme un épais liquide
Le long de ces vivants haillons.
Tout cela descendait, montait comme une vague,
Ou s'élancait en pétillant ;
On eût dit que le corps, enflé d'un souffle vague,
Vivait en se multipliant.
Et ce monde rendait une étrange musique,
Comme l'eau courante et le vent,
Ou le grain qu'un vanneur d'un mouvement rythmique
Agite et tourne dans son van.
Les formes s'effaçaient et n'étaient plus qu'un rêve,
Une ébauche lente à venir,
Sur la toile oubliée, et que l'artiste achève
Seulement par le souvenir.
Derrière les rochers une chienne inquiete
Nous regardait d'un oeil fâché,
Epiant le moment de reprendre au squelette
Le morceau qu'elle avait laché.
Et poutant vous serez semblable à cette ordure,
A cette horrible infection,
Etoile de mes yeux, soleil de ma nature,
Vous, mon ange et ma passion !
Oui ! telle vous serez, ô reine des grâces,
Apres les derniers sacrements,
Quand vous irez, sous l'herbe et les floraisons grasses.
Moisir parmi les ossements.
Alors, ô ma beauté ! dites à la vermine
Qui vous mangera de baisers,
Que j'ai gardé la forme et l'essence divine
De mes amours décomposées !

Alexandra

Elle surmonte la volonté des hommes et repousse l'ennemi.

Acariâtre


Il existait, au VII ème siècle, un évêque du nom d'Acaire dont ses reliques passèrent pour quérir la mauvaise humeur. A la vérité, il peut être confondu avec Acaire, un autre abbé. quoi qu'il en soit, Saint Acaire était réputé pour guérir les dérangements de l'esprit et le premier sens de ce mot fut "privé de raison" ou qui "s'entête dans une idée déraisonnable". Par la suite on finit par donner un sens au mot acariâtre : hargneux, déplaisant et tyrannique. Il fut accueilli dans le dictionnaire de l'Académie en 1798.

ensemble

samedi 6 septembre 2008

Allongée dans un champ de blé

Allongée dans un champ de blé,
La jeune paysanne rêve à son amour d'été.
Les épis de blés balayés par la douce brise
Ont bercé cette belle enfant éprise.
Nu pied, elle a marché au milieu d'eux
Gambadant en chant amoureux.
Elle le revoit encore prés du lavoir.
Elle veut y croire ...oui y croire.
Demain, ils ont rendez vous.
Aura-t-il autour de son cou
Noué le foulard qu'elle lui a donné ?
Se laissant bercer par mère nature,
Une ombre apparaît dans le ciel obscure,
Nuage blanc, fantôme de l'esprit des anges
Comme un présage combien étrange
Habillant le ciel à l'image de l'éternité.
Allongée dans un champs de blé
Murmurant tout bas le nom de l'être cher,
Pendant qu'au loin surgit l'éclair
Dans un fracas de tonnerre,
Elle vit sur une autre terre.
Bienheureuse enfant au coeur amoureux,
Le rêve devient pour elle un monde à deux.
Elle veut y croire, oui elle le veut.

Depuis toujours

Amour / Amitié


L'amour, c'est concilier les différences ; l'amitié, c'est gérer ses affinités.

Avec la tête, avec le coeur

Arachné

Dans la mythologie grecque, Arachné est une jeune fille originaire de Lydie qui excellait dans l'art du tissage.
Intriguée, Athéna se déguisa en vieille femme pour rendre visite à la jeune tisseuse et observer son travail. Arachné prétendit devant la déesse qu'elle était la meilleure tisseuse du monde, meilleure qu'Athéna elle-même. La déesse entra alors dans une grande colère en constatant qu'une simple mortelle pouvait prétendre être aussi adroite qu'elle. Elle révéla à Arachné sa véritable identité et organisa un concours avec la jeune femme. Athéna illustra sur sa toile les divers dieux de l'Olympe tandis qu'Arachné préféra tisser Zeus avec ses nombreuses amantes. Ce fut finalement la fille de Lydie qui gagna. Furieuse, Athéna déchira son ouvrage. Humiliée, Arachné alla se pendre. La déesse, prise de remords, décida d'offrir une seconde vie à Arachné : elle la changea en araignée suspendue à son fil, pour qu'elle puisse à nouveau tisser sa toile.

La corrida

Alexandrie Alexandra

mercredi 3 septembre 2008

La femme et l'aigle

Au sommet de la montagne de la connaissance
Ils unissent leurs âmes pures et fières
Gardant dans leur coeur cette nouvelle naissance
Lui par un vol, elle par une prière
Enveloppée dans le drap de la sérénité

Dis leur qu'ils aiment

S'il y'a des hommes
Dans tous ces trains
Qu'un jour tu prendras
Dis-leur le chant
Que l'on entend parfois
Cette mélodie
Que tous, un beau soir on écoute
Quand l'amour quitte la route
Pour changer de quai
Et s'ils te parlent du temps
De tout ce qu'ils n'ont pas fait
De ces voiliers sous le couchant
Qu'ils suivraient
Dis-leur qu'ici, la solitude
Emporte nos voix
Quand on cesse d'aimer
Qu'on ne tend plus les bras
Dis-leur qu'ils aiment
Qu'ils n'oublient pas
Qu'un jour tout s'arrêtera
Dis-leur qu'ils pleurent
Qu'ils meurent de joie
Que l'on ne vit qu'une fois
Même si aimer, ici
C'est souffrir cent fois
S'il y'a des heures
Où rien ne vient effacer tesdoutes
Si les regrets
Savent où te trouver la nuit
Choisis d'aimer
Comme tu choisirais une route
Que cette mélodie
S'éloigne à tout jamais
S'il y'a des hommes
Dans ces villes ou tu marcheras
Dis-leur qu'au loin
Comme eux d'autres hommes ont froid
Qu'ils ont si peur
Qu'ils en oublient trop souvent l'amour
Dis-leur aussi qu'un jour
Nous n'aurons plus que ça
Dis-leur qu'ils aiment
Qu'ils n'oublient pas
Qu'un jour tout s'arrêtera
Dis-leur qu'ils pleurent
Qu'ils meurent de joie
Que l'on ne vit qu'une fois
Même si vivre ici c'est mourrir cent fois
Tendre les mains
Vivre vraiment
Comme pour ne jamais partir
Aimer sans fin
Comme des enfants
Même aimer, sans se le dire
Dis-leur qu'ils aiment
Qu'ils n'oublient pas
Qu'un jour tout s'arrêtera
Dis-leur qu'ils pleurent
Qu'ils meurent de joie
Que l'on ne vit qu'une fois

La danse des apparences

Les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité.

La chasse aux papillons

Recette du corps humain

Vous n'êtes pas simplement un nom et un prénom, dotés d'une histoire sociale. Voici votre véritable composition.Vous êtes 71% d'eau claire, 18% de carbone, 4% d'azote, 2% de calcium, 2% de phosphore, 1% de potassium, 0, 5%de soufre, 0, 5% de sodium, 0, 4% de chlore. Plus une bonne cuillerée à soupe d'oligo-éléments divers: magnésium, zinc, manganèse, cuivre, iode, nickel, brome, fluor, silicium. Plus encore une petite pincée de cobalt, aluminium, molybdène, vanadium, plomb, étain, titane, bore.
Voilà la recette de votre existence.
Tous ces matériaux proviennent de la combustion des étoiles et on peut les trouver ailleurs que dans votre propre corps. Votre eau est similaire à celle du plus anodin des océans. Votre phosphore vous rend solidaire des allumettes. Votre chlore est identique à celui qui sert à désinfecter les piscines.
Mais vous n'êtes pas que cela.
Vous êtes une cathédrale chimique, un faramineux jeu de construction avec ses dosages, ses équilibres, ses mécanismes d'une complexité à peine concevable. Car vos molécules sont elles-mêmes constituées d'atomes, de particules, de quarks, de vide, le tout lié par des forces électromagnétiques, gravitationnelles, électroniques, d'une subtilité qui vous dépasse.
Rien de ce qui vous entoure dans le temps et dans l'espace n'est inutile. Vous n'êtes pas inutile. Votre vie éphémère a un sens. Elle ne vous conduit pas à une impasse. Tout a un sens.
Agissez.
Faites quelque chose, de minuscule peut-être, mais bon sang, faites quelque chose de votre vie avant de mourir. Vous n'êtes pas né pour rien. Découvrez ce pour quoi vous êtes né. Quelle est votre infime mission?
Vous n'êtes pas né par hasard...

Ennemies

"Ce n'est pas facile, mais il faut être capable d'aimer ses ennemis, ne serait-ce que pour les énerver... "

Remords posthumes

Lorsque tu dormiras, ma belle ténébreuse,
Au fond d'un monument construit en marbre noir,
Et lorsque tu n'auras pour alcôve et manoir
Qu'un caveau pluvieux et qu'une fosse creuse;
Quand la pierre, opprimant ta poitrine peureuse
Et tes flancs qu'assouplit un charmant nonchaloir,
Empêchera ton cœur de battre et de vouloir,
Et tes pieds de courir leur course aventureuse,
Le tombeau, confident de mon rêve infini
(Car le tombeau toujours comprendra le poète),
Durant ces grandes nuits d'où le somme est banni,
Te dira:
« Que vous sert, courtisane imparfaite,
De n'avoir pas connu ce que pleurent les morts ? »
- Et le vers rongera ta peau comme un remords.

Everybody's fool

Musique


La musique souvent me prend comme une mer !
Vers ma pâle étoile,
Sous un plafond de brume ou dans un vaste éther,
Je mets à la voile ;
La poitrine en avant et les poumons gonflés
Comme de la toile,
J'escalade le dos des flots amoncelés
Que la nuit me voile ;
Je sens vibrer en moi toutes les passions
D'un vaisseau qui souffre ;
Le bon vent, la tempête et ses convulsions
Sur l'immense gouffre
Me bercent.
D'autres fois, calme plat, grand miroir
De mon désespoir !

Baïla

L'horloge


Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible,
Dont le doigt nous menace et nous dit : " Souviens-toi !
Les vibrantes Douleurs dans ton coeur plein d'effroi
Se planteront bientôt comme dans une cible,
Le plaisir vaporeux fuira vers l'horizon
Ainsi qu'une sylphide au fond de la coulisse ;
Chaque instant te dévore un morceau du délice
A chaque homme accordé pour toute sa saison.
Trois mille six cents fois par heure, la Seconde
Chuchote : Souviens-toi ! - Rapide, avec sa voix
D'insecte, Maintenant dit : Je suis Autrefois,
Et j'ai pompé ta vie avec ma trompe immonde !
Remember ! Souviens-toi, prodigue ! Esto memor !
(Mon gosier de métal parle toutes les langues.)
Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues
Qu'il ne faut pas lâcher sans en extraire l'or !
Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c'est la loi.
Le jour décroît ; la nuit augmente, souviens-toi !
Le gouffre a toujours soif ; la clepsydre se vide.
Tantôt sonnera l'heure où le divin Hasard,
Où l'auguste Vertu, ton épouse encor vierge,
Où le repentir même (oh ! la dernière auberge !),
Où tout te dira : Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! "

L'âge de glace 2

Manny, Sid et Diego sont de retour dans de nouvelles aventures. Dans un beau petit paradis de loisirs organisé par Sid, Tony la Tchatche raconte à qui veut l'entendre que les glaciers vont fondre et que la fin du monde est proche afin de vendre des accessoires aussi inutiles que ridicules, mais une triste nouvelle survient : Tony avait raison. La situation devient critique : la colonie créée par Sid se situe dans une cuvette qui va s'inonder dans 72 heures et le seul moyen de survivre est de fuir vers une embarcation qui semble irréelle. Les trois amis se mettent en route, mais devront affronter de nombreux périls et notamment deux monstres marins datant d'avant la préhistoire que le dégel des glaciers a libéré de leur prison de glace...



La bande annonce.



Un petit résumé du film.

Call me when you're sober

Pour ma Laurène qui rentre aujourd'hui en 5éme.

mardi 2 septembre 2008

Betty Boop


Betty Boop est l'héroïne d'une série de dessins animés américains. Elle apparaît dès 1930. Elle est représentée sous les traits d'une petite femme brune aguicheuse et sensuelle.



Stop that noise 1935

Come into the world

Assurancetourix le barde

Assurancetourix est le barde du village d'Astérix et Obélix.
Sa caractéristique principale : il a une voix épouvantable quand il chante tandis qu'il tire des sons improbables de sa lyre. Lui est persuadé de son talent, tous les autres sont persuadés du contraire. Quand il chante, il déclenche souvent des fuites éperdues d'animaux traumatisés et des pluies diluviennes. Assez grand, blond et solitaire, il aime vivre dans sa hutte perchée en haut d'un arbre pour composer des chansons que lui seul apprécie.
Tête de Turc du village, il est assommé à d'innombrables reprises par le forgeron Cétautomatix et termine presque toujours bâillonné afin de ne pas troubler le banquet final récurrent.
Quand il ne chante pas, Assurancetourix est un personnage très apprécié des habitants du village. Il est très sympathique et c'est un gai compagnon. Comme le dit Panoramix, il est "aussi bon camarade qu'il chante mal".


Le talent d'Assurancetourix dans Asterix et le coup de menhir.

L'enfance

Notre enfance, c'est la part la plus vraie, la plus profonde de nous même qui demande à être sauvée.

Desenchantée

Version les enfoirés

Chapeau melon et bottes de cuir

Série TV clte de mon enfance dans les années 70

Ame de Violon

Au son d'une douce mélodie
Minuscule au creux de son hôte
Enfant est tendrement endormi
Demain sur quelques notes
Envole toi vers d'autres chants
Vole vole plus loin que le temps
Illumine le sourire des anges
Offre aux femmes tes louanges
Livre aux hommes tes secrets
O toi l'enfant roi qui est né
Nouveau signe de notre humanité

Aimer à perdre la raison

Evidemment

Pour tous ceux qui nous ont malheureusement quittés

lundi 1 septembre 2008

Je fais de toi mon essentiel

Avec vingt ans de moins

Girafe

Il s'agit de l'animal le plus grand en hauteur, pouvant, grâce à son cou tout en longueur, atteindre jusqu'à 5,50 m ou même 5,80 m. Cependant celui-ci ne comporte pas plus de vertèbres (7, de plus ou moins 40 cm chacune) que celui des autres mammifères.
Son poids est de 950 à 1100 kilogrammes pour les femelles et peut aller jusqu'à 1500 kg pour les mâles.
Son espérance de vie est de l'ordre de 25 ans.
Son pelage à dominante rousse est réticulé ou tacheté de jaune.
Son ventre est blanc.
La tête porte deux petites cornes recouvertes de peau.

A toutes les filles

Je vois bien en duo Xavier et Jean-Baptiste

Avance petit !


Allez, avance ! n'aie pas peur
Vaillant petit éléphanteau
Allez, montre leur
N'oublie pas le tempo
Chaque pas compte pour la liberté
Encore un effort tu y es
Pas après pas tu suis le troupeau
Elle sera fière de son petit éléphanteau
Tu sera son emblème, son flambeau
Infiniment le plus courageux et le plus beau
Toi Prince de la savane tu seras son héros