
Jeunes, beaux, courageux....Ils sont tous là
A la ligne de départ. La foule se bat
Rien que pour être au premier rang.
Il veulent voir les concurrents.
Les pilotes se préparent à partir.
Rouges, bleues, blanches, grises
Les voitures sont parées de marques de cigarettes.
Au podium, avant le coup de starter, on voit danser des fillettes.
La foule s'impatiente, crie.
Les femmes des pilotes pleurent ou rient.
Ils vont bientôt partir ces pilotes inconscients.
Trente secondes avant le départ vers ces grandes pentes.
Le drapeau s'agite et tombe. Le départ est donné.
Les bolides ont démarré.
La foule en délire applaudit.
Les femmes des pilotes se lamentent et prient.
Indifférents ils sont partis.
Toutes les voitures roulent à des vitesses étonnantes.
La pluie commence à tomber doucement.
Jusque là aucun pneu n'a grincé,
Aucune voiture n'a dérapé.
Ils roulent tous sur cette piste mouillée.
Soudain, le drame arriva.
La route glissante, la voiture dérapa
Roulant vers les barricades ou la foule se tient.
Immédiatement, la voiture prend feu.
Le pilote ne peut se dégager à temps.
Inlassablement, les pompiers essayent d'éteindre les flammes.
Rien à faire, l'incendie se poursuit. C'est le drame.
La foule hurle, la femme du pilote regarde avec la peur dans les yeux.
Des larmes coulent sur ses joues pales, des mots se perdent vers les cieux.
Les autres femmes lui parlent mais elle n'entend rien.
On lui remet son châle, on lui tient les mains.
La voiture ne forme plus qu'un immense brasier.
Les pompiers tentent toujours de sauver cette homme.
Rien à faire. Tout se consume. tout à brûler
Rien ne reste en somme.
La femme du pilote tombe à genou et pleure à s'en fendre l'âme.
Elle veut rejoindre l'homme qu'elle aime
Et s'endormir vers l'éternité en lui tenant la main au milieu des flammes.
Heureusement, il est rare de voir un tel drame.
Puis le feu enfin maîtrisé est éteint, ne laissant place qu'à des cendres
Rien qu'un tas de cendres noires entremêlées de fer
Encore rougit par les flammes.
Dans les débris, on ne trouva ni corps, ni âme.
On débarrassa la piste de tous ces débris.
A la femme, on donna les cendres
Narrant qu'il n'a pas du souffrir.
Chers coureurs de courses automobiles, regardez
Et voyez ce que vous engrangez.
La vie est tellement précieuse et belle,
Qu'il ne faut pas jouer avec elle
Car ce n'est pas vous qui souffrirez
Mais ce sera vos belles.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire